jeudi 24 juillet 2008

Hurler avec les loups


Par la rumeur, l’image du groupe Crédit Agricole dans l’esprit de ses clients vient d’être particulièrement troublée.
Pourtant, la réussite de l'augmentation de capital dans ce moment de grand trouble financier a été réelle. Avec une souscription à plus de 130%, elle donne au Groupe des marges de manœuvre qui lui permettront d’affronter d’éventuels nouveaux aléas et de rebondir le moment voulu. Les actionnaires qui seront restés fidèles devraient alors en bénéficier.

Il a pourtant suffit d’un article de presse annonçant l’éventuel départ du directeur général pour semer un trouble grave dans l’esprit des clients et investisseurs. Qui plus est, au moment où l’on parle d’éventuelles faillites d institutions américaines, il était "presque normal" de faire le lien avec le Crédit Agricole et son augmentation de capital.

Pourtant:
- Le conseil d administration de Crédit Agricole SA a voté à l’unanimité la confiance à Georges Pauget pour qu’il conduise le plan annoncé. Etait-il pensable de se séparer de son directeur général dans un moment de crise financière généralisée ?
- Crédit Agricole SA est l’une des banques françaises qui présente le ratio de solvabilité le plus élevé. Ses fonds propres atteignent 67,2 milliards €. Ils en font la banque française la plus solide devant BNP Paribas (50.7 M€) et la Société Générale (26.8M€) ainsi que la 3ème banque européenne par ses fonds propres.
- En ce qui concerne les Caisses régionales, propriétaires à 54,4% de Crédit Agricole SA, il en est de même. Leur ratio de solvabilité européen est supérieur au minimum requis. Pour la Caisse d'Aquitaine, à 14%, il en est même très supérieur.

Nous le savons bien : il est difficile de faire parler la raison quand nous adorons écouter les rumeurs. Pourtant en ces périodes de mutations et de crise, il est plus que jamais fondamental de raison garder.

vendredi 25 avril 2008

Pour une conscience économique

La Caisse Régionale d'Aquitaine vient de vivre deux jours de grève. Quelle que soit la mobilisation, un mouvement de ce genre est toujours un moment grave qui appelle toute l'attention des dirigeants.
Le thème des conditions de travail fortement mis en avant par les partenaires sociaux est sans conteste un thème qui mérite non seulement réflexion mais aussi action. Ce à quoi nous nous employons.
Cependant, ce mouvement a permis de mettre en évidence que, de la même façon que certaines problématiques ne sont pas toujours suffisamment intégrées par les dirigeants, d’autres, fondamentales, devaient prévaloir dans l’esprit des salariés et de leurs représentants à travers ce que j’appelle "la conscience économique".
Le rôle des syndicats est de défendre et de représenter les intérêts des salariés. Ils doivent donc soutenir les politiques qui garantissent la pérennité du fonds de commerce, des activités et des emplois de leur entreprise. Le client ne pouvant ainsi prévaloir sur le salarié puisque leurs intérêts sont étroitement liés. La stratégie mise en place dans notre entreprise va dans ce sens. Malgré des mesures exceptionnelles de compensation, elle a quand même été perçue par certains comme leur étant défavorable. Elle ne poursuit pourtant qu’un seul objectif : la pérennité à long terme de l’entreprise. Cette pérennité, au delà de sa dimension économique a bien évidemment une dimension sociale. Celle de permettre à celle ou celui qui devient salarié de notre entreprise de pouvoir, si cela lui convient, y exercer un métier sa vie durant. Pas nécessairement le même métier, car la vie change, et l'entreprise doit anticiper ces changements. La dimension sociale est donc forte mais indissociable des performances économiques qui la conditionnent.
Il est je pense, de la responsabilité de tous y compris des organisations syndicales d'essayer de vulgariser cette notion de conscience économique.
La France est sans doute un pays atypique en la matière, c'est aussi un des pays européens où le taux de syndiqués est le plus faible.

lundi 3 mars 2008

Réconcilions-nous avec l’emploi industriel…Et abandonnons l’idée de « société post industrielle »


En ce début d’année, l’emploi est à nouveau sur le devant de la scène. Au niveau national c’est tout d’abord le nombre de chômeurs qui a augmenté de 13 000 inscrits en janvier. Cela augure-t-il le retour de nouvelles hausses successives du chômage ? Rien n’est moins sûr si l’on regarde les statistiques qui semblent montrer que les mois de janvier sont traditionnellement défavorables à l’emploi (cf. janvier 2006 et 2007). Pour autant, il ne serait pas surprenant que la conjoncture internationale (hausse des matières premières, crise des subprimes, inflation, euro fort, chute des bourses…) provoque une nouvelle baisse de l’emploi salarié en France. Il sera alors temps de s’interroger sur le caractère structurel de cette tendance qui pourrait contrebalancer les réformes actuelles du marché du travail qui s’inscrivent dans le long terme (réforme du contrat de travail, nouveau service de l’emploi, propositions Attali…).
Au niveau régional, c’est la fermeture du site de Blanquefort avec ses 1580 emplois qui menace l’économie régionale. Cet exemple viendrait encore illustrer l’avènement de la société post-industrielle chère à Alain Touraine qui, pour résumer, appuie le développement de son économie sur l’immatériel et sur la conception et non plus sur la production matérielle et industrielle. Pouvons-nous donc, en vertu de cette théorie, baser définitivement notre économie sur les services et sacrifier nos sites de production ? Les délocalisations actuelles de services informatiques et de back-office de certaines multinationales me font pourtant dire qu’Alain Touraine n’a pas pris le problème par le bon bout. A cet instant, nous pouvons lire que l’Allemagne est moins tentée par les délocalisations, car il est aussi difficile, dans ces pays à coût de main d’œuvre moins chère (mais dont la hausse est certaine), de trouver de la main d’œuvre qualifiée. Pour les entreprises qui planifient à long terme, la réflexion mérite d’être posée. Le premier défi à relever est donc celui de la formation ; arrêtons sans tarder les filières qui mènent directement au chômage. Nos territoires ont non seulement besoin d’économie immatérielle, de services mais ils ont aussi besoin d’industrie. Et quoi de plus naturel que de l’industrie agroalimentaire… Notre agriculture nous l’autorise.

lundi 4 février 2008

"L'erreur humaine au cœur des opportunités"

Il y a encore peu, la Société Générale était une belle entreprise maitre de son destin. Sa stratégie claire, ses pôles d'excellence et sa profitabilité étaient enviés. Pourtant ces derniers mois la chute de son cours la mettait au même rang que tous, et rendait possible l'action de certains "prédateurs".
Il a suffit d'une inacceptable erreur humaine pour provoquer le déclenchement d'opérations dites restructurantes.
C'est effectivement une constante en matière d'entreprise, l'erreur humaine est toujours source d'opportunités.

lundi 21 janvier 2008

Le monde en question (s)

Comme chaque année le « World Economic Forum » se tiendra fin Janvier à Davos.

Les inquiétudes du monde se concentrent aujourd’hui sur 4 sujets principaux :
1. La capacité de croissance du monde asiatique suffira-t’elle pour digérer le coût estimé, de 1000 milliards de dollars, des « subprimes » et nous prémunir ainsi contre une crise financière mondiale ?
2. L’augmentation du prix de la tortilla à Mexico, des pâtes à Rome, de la consommation de viande par tête de Chinois (qui s’est multiplié par 4 !) pour une population toujours plus nombreuse, ne vont-ils pas mettre à mal la sécurité alimentaire de la planète ?
3. La mondialisation qui a accru la dépendance des pays et des entreprises les uns par rapport aux autres peut-elle se permettre le risque d’une rupture dans ce mouvement continu d’approvisionnement qui fait tourner la machine ? Tempêtes, émeutes, grèves, terrorisme, engorgement des ports et des aéroports sont capables de générer une pénurie dont la diffusion pourrait être extraordinairement rapide ?
4. L’accès durable et sécurisé à l’énergie, s’il n’a rien de nouveau, est cependant de plus en plus problématique.

Pour parer ces dangers, le Forum ne présente pas de mesures originales, mais rappelle un point crucial : les producteurs et les consommateurs doivent se parler !?

Ce point est au centre d'une actualité intéressante pour nous et les générations futures. Il pose aussi la question suivante : " Quelle nourriture pour nos enfants et a quel prix?"
Un prix à la base d’un équilibre que nous recherchons entre intérêt des producteurs et des consommateurs.
Derrière ce mot prix, il y a les moyens, les outils et les méthodes de production. Il y aussi les systèmes de commercialisation.

mardi 8 janvier 2008

2008: une année de passions?


Tant en France qu’à l’international, 2008 s’annonce comme une année où s’exprimeront les passions notamment à travers des élections mais aussi du sport. Je pense principalement aux Jeux Olympiques et à l’Euro 2008. L’année sportive a pourtant mal commencé avec la fin d’une aventure du passé : le Dakar. Confronté à ce que les hommes font de pire, le terrorisme, cette épreuve, qui était pourtant la passion de tant « d’apparentés baroudeurs », ne mettra certainement plus ses roues sur le sol africain. Certains se réjouissent tellement rapidement de ce résultat qu’ils en oublient sa grave cause.
Souhaitons-nous donc une année 2008 qui permette à chacun de vivre sans entrave ses passions ce qui ne veut pas dire sans raison.
Rappelons-nous enfin « qu’être responsable c’est assumer mais c’est surtout oser ». Souhaitons-nous donc aussi d’oser pour construire ce monde qu’attendent nos enfants.

Meilleurs vœux à tous.

dimanche 23 décembre 2007

Revenir aux fondamentaux

Les subprimes en illustration.
Le marché des subprimes est essentiellement constitué de prêts à risques accordés à une clientèle peu solvable ou à l’historique de crédit difficile. Ce marché s’est largement développé aux États-Unis à partir de 2001. Il est clair que concernant ces crédits immobiliers américains, les fondamentaux en matière d'endettement n'ont pas été respectés. Ces crédits ont été accordés non sur une capacité avérée de remboursement des emprunteurs mais sur une réévaluation potentielle des actifs sous-jacents et ce, avec des crédits aménagés pour que les remboursements soient minimum les deux premières années puis généralement indexés sur des taux variables. L'impossibilité de revente avec plus-value au bout de deux ans (les prix de l'immobilier ont commencé à chuter dans plusieurs régions des États-Unis à partir de 2006), et l'incapacité de faire face aux remboursements (la Réserve Fédérale a progressivement relevé son taux directeur de 1% à 5,25% entre 2004 et 2006) ont fait de ces actifs des subprimes (« actifs pourris »).
Premier fondamental non respecté : la capacité de remboursement de l'emprunteur qui doit être évaluée dans la durée. A ce stade, il faut souligner que la pratique des banques françaises n'est évidemment pas celle là.

L'attrait du rendement potentiel de ces crédits qui bénéficiaient d’une prime de risque, a permis leur revente dans la communauté financière mondiale à la recherche de toujours plus de rendement et de rentabilité pour l'épargne de ses clients. Les subprimes ayant été massivement vendus sur les marchés sous une forme titrisée (les créances sont regroupées dans des véhicules de financement ad hoc et transformées en titres négociables souscrits par des investisseurs) c’est, une fois la crise déclenchée, toutes les formes de véhicules de titrisation de crédit qui sont devenues suspectes, aux yeux des investisseurs de peur qu'ils ne portent des créances à risque en général et des subprimes en particulier. Les ventes, reventes et l’ingénierie financière ont fait oublier les origines.
Deuxième fondamental non respecté : pour maîtriser le risque il vaut mieux en connaître les origines en toute transparence. La recherche de performance par les mécanismes complexes des marchés financiers dans une logique purement spéculative touche ici très directement ses limites.

Les marchés boursiers sont-ils encore attrayants pour les entreprises qui développent des politiques et stratégies dans la durée? Devant les fluctuations importantes des marchés boursiers, qui peuvent être indépendantes des valeurs des entreprises cotées et de leurs dividendes potentiels, et devant les stratégies de plus en plus spéculatives et courtermistes des investisseurs nous pouvons en douter. Comment encourager le particulier à aller investir sur des "gazelles" (cf. Jean-Paul Betbèze) qui créent de la valeur et des emplois dans nos régions, s'il doit rester collé dans un marche étroit et être à la merci d'une crise indépendante des fondamentaux de l'entreprise concernée.
Un investissement boursier doit s'inscrire dans la durée (3 à 5 ans minimum). Tout horizon d’investissement plus court accroît fortement le risque pris. Encore un fondamental que l'on oublie.

Par ailleurs, tout investissement en bourse doit s'inscrire dans une véritable stratégie patrimoniale (équilibre dans la diversité des investissements) avec des objectifs de gestion clairement définis (spéculation ou rendement dans la durée). Avoir une stratégie pour son patrimoine, un autre fondamental à respecter.

C’est dans le respect de ces fondamentaux que je perçois l’utilité des marchés boursiers : une rencontre optimale d’entreprises qui ont des besoins de financement et d’acteurs qui détiennent des capacités de financement.

Aujourd’hui avec l'accès en temps réel aux marchés, avec l'information en direct, avec l'abaissement considérable du prix des ordres de bourses, la tentation est pourtant grande pour le particulier d'avoir une attitude un tantinet spéculative.

Une question a été posée par Georges Pauget dans la tribune du 19 novembre : "les nouvelles normes comptables sont elles un facteur d'accélération de la crise financière?" Nous y découvrons les limites du "mark to market", où la valeur de marché ne tient compte ni de l'échelle de temps, ni de l'économie, ni de celle des acteurs. Ajouté aux phénomènes de bulles spéculatives (qui sont par ailleurs rationnelles), le « mark to market » peut être à l’origine de la déconnection entre le cours de bourse et la valorisation réelle de l’entreprise au regard de ses objectifs de gestion.

Et cette question préalablement posée : sans doute faut-il explorer tous les supports qui permettent des apports de fonds propres s’inscrivant dans la durée et non soumis aux variations excessives des marchés boursiers ? Nous avons les fonds d'investissements de proximité pour ceux qui aiment les entreprises régionales. Et les parts sociales pour ceux qui aiment les coopératives.

lundi 17 décembre 2007

Pourquoi "Vivre et agir en Aquitaine"?

Derrière ce titre, il y a deux véritables convictions :
- le fait régional,
- la proximité est une valeur moderne.
Pour chacune, je souhaite partager avec vous quelques commentaires d'actualité:


1) Le fait régional.
Au moment ou tout le monde parle de mondialisation, où la construction européenne semble s'affirmer enfin, où l'Etat providence centralisé montre ses limites, le fait régional réapparaît comme une véritable opportunité. Europe des nations ? Ou Europe des régions? En fait deux questions complémentaires et une véritable réponse aux problématiques de développement économique.
Identité de la région. Forces et faiblesses. Dans ce billet, il n’est pas question d'être exhaustif. Je ne peux cependant éviter d’évoquer l’une des vraies forces pour l'Aquitaine:" le vin et l'agroalimentaire".
Un pôle de compétitivité existe pour l'agroalimentaire en liaison avec la pharmacie, mais il n'en existe pas pour le vin. Cherchons l'erreur ! Voilà un thème de mobilisation régionale.


2) La proximité est une valeur moderne.
Le plus compliqué est de définir ce qu'est la proximité car la proximité est multiple !
Avec internet ou le téléphone nous pouvons être très proches tout en étant très loin. Qui ne connaît pas une famille ou les petits enfants échangent avec leurs grands parents des photos par internet ?
Pourtant cette proximité que l'on peut qualifier de " psychologique" n'est véritablement proximité que lorsqu’elle se concrétise à un moment ou à un autre par une rencontre réelle qui vient renforcer les liens virtuels éventuellement tissés.
Cette vision de la proximité s'applique à mon sens aux systèmes de management des entreprises (cf. la théorie du management à distance), et bien sûr tout particulièrement aux entreprises régionales capables de développer cette véritable proximité. Bien implantées dans leur région, avec leur rayonnement, la force de leurs équipes, la rapidité de décision qui les caractérise et surtout, la proximité de leurs clients, elles constituent de véritables pôles de développement à la conquête de nouveaux territoires.
Ne nous y trompons pas : elles constituent les gazelles françaises (cf. la théorie de Jean-Paul Betbeze). Veillons sur ces gazelles, et tout particulièrement sur celles aux structures coopératives car nos amis anglo-saxons, qui ne les connaissent pas, ont une fâcheuse tendance à les oublier dans leur lobby européen. Mais les banques coopératives veillent…

lundi 10 décembre 2007

Pourquoi un blog?


Et pourquoi pas?
"L'intercommunicalite" et le temps réel permis par la "webosphere"sont sans aucun doute deux faits majeurs de ce 21eme siecle. Chacun a le pouvoir d'être en contact avec le monde, chacun a le pouvoir d'exprimer ses idees sur tout et en même temps, de prendre connaissance de ce qui l'intérèsse.... La progression de chacun est permanente pour qui veut s'en donner la peine.


Au moment ou le Crédit Agricole d'Aquitaine lance son nouveau projet d'entreprise appelé "Destination Clients", il m'a semblé pertinent d'ouvrir un blog pour m'exprimer sur tous les sujets qui peuvent influer sur l'évolution et le devenir du Crédit Agricole d'Aquitaine... Sujets qui pourront vraissemblablement intéresser aussi tout type d'entreprise et d'organisation. Pourront bien évidemment être également évoqués des sujets de banque.


Toutefois, l'objet de ce blog n'est pas d'être un blog de conseils bancaires et surtout pas un endroit pour traiter de situations personnelles. Toute contribution n'entrant pas dans l'esprit de ce blog ne serait bien évidemment pas acceptée... Vos commentaires et réactions y sont en revanche bienvenus et doivent nous permettre d'alimenter et de faire évoluer le débat.


A bientôt

En quête de sens


Chacun essaye de donner un sens à sa vie... On y trouve généralement davantage de bonheur ainsi. Dans le cadre professionnel c’est la même chose. Chacun tente de trouver du sens à ses actions et un chef d’entreprise responsable doit y aider chacun de ses salariés. C’est pour cela qu’il doit mettre en perspective et communiquer sur sa politique ou sur le projet qu'il construit.


Et tout n’est pas ici qu’argent. Contrairement à ce qui est parfois perçu, le profit ou les rémunérations ne sont que des éléments de ce sens...Cela est particulièrement vrai dans une banque coopérative où l’on ne peut y travailler sans être insensible à l’esprit mutualiste.


En ce qui concerne la vie d’une entreprise, que recouvre ce mot « sens »? Je vais essayer d’y répondre en mettant en évidence 4 éléments essentiels à l’élaboration d’une vision à 10 ans d’une organisation:
1. Les ambitions. Quelles seront les "aspérités" de la stratégie développée. Pour moi, la satisfaction du client est l'une de ces aspérités essentielles.
2. Les métiers. Ceux qui seront exercés dans le cadre de l'activité de l'entreprise car derrière les métiers, il y a de l’implication, de l’engagement et, je l’espère, du plaisir.
3. Les valeurs. Elles nous guident dans l'action. En ce qui nous concerne, la transparence et la transversalité peuvent par exemple être citées.
4. Enfin, les défis qui sont recherchés. Ce sont les objectifs qui sont en général des éléments quantifies. La rentabilité, les parts de marché, la satisfaction des clients, des salariés sont de ceux là.


Ces points, lorsqu'ils sont partagés par l'ensemble des acteurs de l'entreprise, constituent la base de ce qui permet un pilotage et un management par le sens....Un système de management où la responsabilisation des femmes et des hommes est fondamentale. Finalement, c’est l'ensemble des ces éléments qui constitue ce que l'on peut appeler un projet d'entreprise.